Le 1er octobre 98


Te voici

voici que tu es là
dans la splendeur du soleil
ton rire s'égrène lumineux
il fait frémir l'air
resplendir tes yeux
il rencontre mon regard
il s'y faufile
familier des lieux
y sème la joie
et me rend heureux

voici que tu es là
blottie dans mes bras
confiante comme un enfant
dont le cœur bat contre le mien
du même battement
il cogne à ma porte
y entre comme chez lui
je t'y attends
toujours et tellement
tu es ma pensée et ma vie

voici que tu es là
avec ton corps parfumé
tes cheveux coulent sur tes épaules
ta peau et la mienne entremêlées
ne font plus qu'une
tes mains me caressent
de cette caressante douceur
qui me fait frémir jusqu'aux racines
je voudrais en te fixant dans les yeux
mourir de ce dernier frisson



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