16 décembre 97

Ton regard


dans mon espace sidéral
les étoiles une à une
dans les trous noirs se sont engouffrées
elles se sont éteintes comme des bougies
sont mortes de leur longue vie
leurs souvenirs tombent dans l'oubli
quand je regarde le ciel
il ne reste plus dans le firmament
que tes deux yeux profonds et brillants
je n'y vois que toi
que ton regard chaleureux
avec tendresse il se penche sur moi
il éclaire de cette lueur vive et amoureuse
mes jours et ma destinée
le soir il m'accompagne
quand je sombre dans la nuit
il est fixé sur moi
et me sourit
j'en demeure coi
ébloui


*
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