assombrie par la nuit se tient en contemplation immobile la face tournée vers le ciel étoilé elle médite elle fixe médusée une lune en son plein qui de sa clarté réjouit l'entièreté du firmament âme ma soeur âme vois-tu pour moi l'avenir toi qui viens de nulle part frêle étincelle qu'a projetée jadis le big-bang fragile luciole invisible à mes yeux qui s'allume et qui s'éteint comme un coeur qui bat c'est en toi que s'achève mon être source lumineuse qui brille dans le noir en cette méditation nocturne tu éclaires devant moi les jours d'une lueur d'espoir âme ma soeur âme ne vois-tu rien venir |