4 juillet 98


Joie estivale

les arbres verdoyants
balancent leur feuillage touffu
d'où chantent des nichées d'oiseaux
le ciel s'illumine de leurs piailleries
qui réjouissent le coeur des passants
une douce brise fait valser
les arômes qui se dégagent des fleurs
le temps ralentit le pas
pour se figer dans le bonheur
pendant que le soleil sur fond d'azur
fait la roue comme un paon
il est fier comme Artaban
les rues s'animent
les gens se parlent et sourient
les jardins de la ville
prennent un air de campagne
tout le monde respire la joie
pendant que dans les platebandes
des roses qui se fanent
pleurent déjà leur été
alors que tout autour
règne la gaieté



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