Le 15 novembre 98


Je me languis de toi


je me languis de toi
dès que sur ma solitude
tu refermes la porte
dès que tu t'en vas
me privant de tes yeux brillants
doux et amoureux
de ta chevelure parfumée
de tes mains caressantes
de ton être et de sa présence

je me languis de toi
de tes lèvres vermeilles
de ta bouche gourmande
qui m'ensorcelle de mots tendres
murmurés au creux de l'oreille
je me languis de tes bras
qui s'accrochent à mon cou
qui me tiennent en otage
prisonnier de ton amour

je me languis de ton corps nu
qui m'enlace de ses caresses
de tes seins qui s'offrent aux morsures
et qui de plaisir se dressent
de ta peau qui frémit
de ta chair qui m'apporte l'ivresse
à toi je me donne sans retenue
toi mon amoureuse
mon adorable maîtresse


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