Le 13 août 98
Instant de bonheur

l'ombre danse
sous les arbres
les feuillages chantent
les joies de l'été
les foins sont coupés
et engrangés
les épis de maïs
au vent se laissent bercer
les cigales stridulent
et le temps s'arrête
suspendu au fil ténu
de cet instant de bonheur

ta main fragile
se rend à la mienne
et je la fais prisonnière
tes cheveux ondulent
sous la brise
tes yeux complices
me tiennent sous ton emprise
ton rire doux comme les prés
m'envoûte
nos coeurs battent ensemble
ils vibrent en harmonie
en cet instant de bonheur



*
(Retour à l'accueil)