3 août 98



Douceur de l'été

les feuilles bruissent
soupirent
le soleil les cajole
douceur amoureuse
chaudes caresses
à fleur de peau
ivresse exquise
de l'étreinte
sous les rayons chauds
qu'importe le temps
oublions-le
qu'il passe son chemin
les horloges s'arrêtent
saveur de l'instant
qui se fige dans l'air
murmure d'un ruisseau
qui chante et file
à l'ombre de la futaie
nos mains s'entrecroisent
à quoi bon parler
tout est dit
dans ce moment privilégié
de parfaite harmonie




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