En perdition
18 mai 2001
Dans mes mains
opacité du regard
au soleil couchant
quand dans la mer
les ombres se noient
clapotis des flots
contre la charpente du voilier
murmure à l'oreille
douce mélodie du soir
ma tête est remplie de rêves
les mots s'y bercent
ils chantent comme des fleurs
qui s'épanouissent aux branches
les voyages sont là
en devenir au seuil du printemps
ils sillonnent en tous sens
les paumes ouvertes de mes mains