5 juillet 98
Ciel d'été
au fond de ton regard
la nuit sème ses étoiles
qui scintillent dans tes yeux
et qui brillent comme des feux de joie
il faut que le temps éternise cette nuit
pour qu'elle compose les maillons de nos vies
sans que notre passion ne s'éteigne
comme ces comètes imprudentes
qui se brûlent en s'approchant du soleil
comme ces étoiles filantes
qui dans le ciel foncent téméraires
pour s'étioler et mourir
en frôlant de trop près la terre
nos rêvent se nouent dans l'ombre nocturne
ne faisant qu'une seule espérance
elle s'envole de nos mains liées
comme une colombe légère
qui fait jaillir de son lit l'aurore
fraîchement fardée de teintes pastel
promesse que le jour sera beau
et que nos voeux se réaliseront
nos corps se reflètent dans l'eau
et sous le souffle ailé du vent
la surface du lac se laisse bercer
sur ses vagues se confondent et s'unissent
nos deux destinées
*
(Retour à l'accueil)
|