
Bonjour!Fin de la journée : 16 heures
Vous êtes invitéEs à une rencontre du groupe Haïku de Montréal
Le dimanche 19 février 2006, de 11 heures à 16 heures
Au restaurant le Commensal
1720 rue St-Denis
Montréal
514-845-2627
( métro Berri-UQAM - sortie Maisonneuve).
La réservation a été faite au nom de " Groupe Haïku de Montréal ".
Vous êtes priés de confirmer votre présence auprès d'Hélène Leclerc
(heleneleclerc72@yahoo.ca)
Ou de Monika Thoma-Petit (courriel : jean-claude.petit@sympatico.ca, tel : 514-747-1847)
PROGRAMME
Nous vous proposons de participer à une session de réécriture en collaboration : il s'agit d'apporter quelques-uns de vos haïkus sur lesquels vous travaillez depuis un certain temps déjà et dont vous n'êtes toujours pas satisfaits - des haïkus que vous n'arrivez pas à "mener à terme".
Lors de la rencontre, chacunE des participantEs, à tour de rôle, aura l'occasion de soumettre au groupe un de ses haïkus "inachevés" ou "insatisfaisants". Après quelques minutes de réflexion individuelle, chaque membre du groupe proposera une version alternative ou une modification afin de donner à son auteurE des pistes pour améliorer le haïku en question.
Déroulement :
Explication de la démarche
Premier exercice de réécriture collaborative en plénière
Retour sur l'expérience
Dîner - menu du Commensal
Quelques annonces
Choix d'un nom pour le groupe
Seconde session de réécriture collaborative (en plénière ou en sous-groupes, selon les préférences de la majorité)
Retour sur l'expérience
Choix d'une date, d'un thème et de responsables pour la prochaine rencontre.
Au plaisir de vous y rencontrer !
Hélène Leclerc
Monika Thoma-Petit
恋
Rencontre Haïku-Montréal 19 février 2006Journée organisée par Monika Thoma-Petit et Hélène Leclerc
La quatrième rencontre du groupe Haïku-Montréal qui se déroulait au restaurant Le Commensal à Montréal a attiré une dizaine de personnes dont une haïkiste de la Nouvelle-Écosse, Blanca Baquero qui était de passage à Montréal. Un beau cadeau!
Lors de cette rencontre, nous avons expérimenté ensemble un atelier de réécriture en groupe. Étant un bon nombre de participantEs, nous n’avons eu le temps de retravailler qu’un seul haïku par personne. Nous nous sommes donnés cinq minutes de silence pour la réécriture et un bon dix minutes pour entendre les idées de chacun. Le haïkiste dont le haïku était soumis recevait ensuite par écrit les nouvelles pistes pour le retravailler d’une façon autonome à la maison. Parce que nous étions nombreux et limités dans le temps, nous ne pouvions nous permettre de retravailler chacun des haïkus jusqu’à sa finition. Nous avons trouvé que cette solution était le mieux adaptée à nos contraintes.
Il était primordial dans cet atelier de respecter l’idée première de l’auteurE, c’était la règle d’or. Il ne s’agissait pas de réécrire un haïku personnel avec l’idée d’un autre, mais de voir comment l’idée de l’autre pourrait être rendue d’une façon encore plus précise. Les solutions ne sont pas toujours les plus compliquées, il s’agissait parfois de changer ou d’enlever un seul mot, d’inverser des lignes ou de préciser l’image.
L’atelier a aussi été utile pour « tester » des haïkus dont nous n’étions pas certains. D’avoir la possibilité de partager nos haïkus à voix haute est une richesse en soi. La compréhension ou l’incompréhension des autres nous donnent toujours de bonnes pistes. La réaction des autres à notre haïku est un excellent indice et un outil d’apprentissage inestimable. Il est intéressant qu’un haïku soit ouvert à plusieurs interprétations, mais son efficacité dépend entre autres, à mon avis, de la précision du vocabulaire utilisé, de son caractère concret et de son potentiel d’évocation.
N.B. Après plusieurs discussions et suggestions, les participantEs ont retenu par un vote majoritaire le nom de Groupe haïku Montréal (GHM).
Hélène Leclerc
On peut lire les haïkus sous Haïkus 2
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PHOTO DU GROUPE
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